Nouvelles

4 décembre 2020
Le conseil d’administration intùgre une nouvelle administratrice

Le 27 novembre 2020, madame Parisa Allahyari, a fait son entrĂ©e au conseil d’administration de l’AAPQ au poste d’administratrice non-architecte paysagiste. Détentrice de maîtrises en administration des affaires, en architecture ainsi qu’en ingénierie, madame Allahyari possĂšde plus de dix-neuf ans d’expérience diversifiée à l’échelle mondiale en gestion de projets/programmes de construction et de transformation technologique complexe à grande échelle. Parisa Allahyari est membre de l’OAQ et de PMI-MontrĂ©al.

3 décembre 2020
L’AAPQ accueille de nouveaux membres

De nouveaux membres ont fait leur entrĂ©e Ă  l’AAPQ au cours du dernier trimestre de 2020. L’association est heureuse de les accueillir.

Membres agréés
Marianne Blondeau
André Gatien
Katherine Groulx
Joanne Nassab
Camille St-Onge

Membres stagiaires
Lauriane Boulanger
Joanie Brisebois.
Elias Campos Fillho
Renée Chamberland
Jean Dupont
Amélie Fortin
Simon Gingras
Thomas Nadeau
Tan Au Ca Nguyen
Carlo Triassi
Jose Veloso
Marie-Pier Ward

2 décembre 2020
Le comité de la relÚve détermine sa mission


Le 10 novembre 2020, lors de la rencontre initiale du comitĂ© de la relĂšve, les membres ont Ă©changĂ© sur la mission et les objectifs du comitĂ©. Le conseil d’administration a ensuite entĂ©rinĂ© les Ă©lĂ©ments suivants lors de sa sĂ©ance du 27 novembre.

MISSION
Visant à donner une voix à la relève Ɠuvrant dans le domaine de l’architecture de paysage, le comité de la relève a pour mission d'engager une conversation sur l’avenir de l'architecture de paysage entre ses membres et adhĂ©rents Ă©tudiants ainsi qu’avec l’ensemble des partenaires du secteur de l’amĂ©nagement.

OBJECTIFS

  • Mettre en place un réseau d’échanges et de partages des connaissances tant entre associations professionnelles et ordres professionnels qu’à l’ensemble des partenaires de la relĂšve dans le secteur de l’amĂ©nagement;
  • Favoriser la formation et l'intégration de la relève dans le milieu professionnel;
  • S’assurer que la formation dispensée à l’Université réponde adéquatement aux demandes et besoins des futurs employeurs; 
  • Assurer la prise de parole de la relève dans les questions/débats, actualités inhérentes aux paysages, territoires et à l'aménagement.
     
1 décembre 2020
N’oubliez pas d’inscrire votre bureau

L’AAPQ est actuellement en pĂ©riode de renouvellement des adhĂ©sions des bureaux membres de l’AAPQ.

Rappelons que si 51% des actions de la compagnie sont dĂ©tenues par un ou des architectes paysagistes membres agrĂ©Ă©s en rĂšgle de l'AAPQ, ayant payĂ© sa cotisation annuelle, l’inscription Ă  la liste des bureaux est gratuite, mais il est important de communiquer son dĂ©sir de renouvellement annuellement.

Il est aussi possible d’inscrire, au coĂ»t de 300$, tout bureau de consultants ou d’experts-conseils offrant des services en architecture de paysage et ayant Ă  leur emploi au moins un architecte paysagiste membre agrĂ©Ă© en rĂšgle de l’AAPQ, ayant payĂ© sa cotisation annuelle depuis plus de douze mois consĂ©cutifs.

Parmi les avantages Ă  souligner, les bureaux sont automatiquement inscrits dans le rĂ©pertoire des bureaux sur notre site internet, ainsi que dans la revue PAYSAGES 2021, si votre bureau adhĂšre avant le 15 dĂ©cembre 2020.

Communiquez avec Nancy Bond à adm@aapq.org pour plus d’informations.

25 novembre 2020
Colloque OAQ-AAPQ : réflexions sur l'avenir du patrimoine

Du 16 au au 19 novembre 2020, l’AAPQ a collaborĂ© au colloque organisĂ© par l’Ordre des architectes du QuĂ©bec portant sur l’avenir des ensembles et des paysages patrimoniaux. À cette occasion, plusieurs de nos architectes paysagistes ont participĂ© Ă  titre de confĂ©renciers. Le colloque s’est ouvert par une mise en contexte des enjeux liĂ©s aux ensembles patrimoniaux et paysagers. C’est le prĂ©sident de l’OAQ, M. Pierre Corriveau, et Isabelle Giasson, prĂ©sidente de l’AAPQ qui ont donnĂ© le coup d’envoi qui ont rappelĂ© l’importance de la pluridisciplinaritĂ© en matiĂšre de mise en valeur et de conservation du patrimoine.

À l’occasion de la 2e journĂ©e du colloque, nos architectes paysagistes Antoine CrĂ©peau et Marie-Claude Quessy ont expliquĂ© l’importance de la fusion qui doit exister entre le paysage et l’architecture dans un projet tel que la rĂ©habilitation MonastĂšre des Augustines Ă  QuĂ©bec. Madame Quessy a rappelĂ© que l’application de lignes directrices agit comme un guide dans l’intervention en patrimoine alors que de son cĂŽtĂ© Antoine CrĂ©peau a tenu Ă  souligner la nĂ©cessaire collĂ©gialitĂ© allant jusqu’à impliquer les archĂ©ologues alors que des dĂ©couvertes inattendues ont rĂ©vĂ©lĂ© toute la richesse patrimoniale du site.

De QuĂ©bec Ă  MontrĂ©al, Katherine Davey, architecte paysagiste Ă  la Ville de MontrĂ©al accompagnĂ©e de Jean-François HallĂ© ont prĂ©sentĂ© les dĂ©fis posĂ©s par l’intervention des acteurs aux Jardins historiques de la CitĂ©-des-HospitaliĂšres. Ce dernier a Ă©tĂ© dĂ©fini comme une oasis de calme en plein centre-ville. Revenant sur l’impĂ©ratif de maintenir un Ă©quilibre, notion utilisĂ©e tout au long de la journĂ©e, madame Davey a bien cernĂ© le lieu en exposant entre autres en chiffre le riche patrimoine paysager qui compose les 30 200 m2 de superficie du site.

L’architecte paysagiste Katherine Davey relĂšve un paradoxe : on cherche, dans ce projet, Ă  ouvrir Ă  la communautĂ© un jardin clos. Elle souligne aussi que les quelque 30 000 mĂštres carrĂ©s de jardins sont riches en patrimoine matĂ©riel et immatĂ©riel. On y cultive des fruits et des lĂ©gumes depuis l’origine de ce complexe, et la production maraĂźchĂšre, aujourd’hui destinĂ©e Ă  des organismes communautaires du quartier, se poursuit.

ConfĂ©rence trĂšs attendue que celle portant sur l’étude de cas portant sur l’avenir parc Jean-Drapeau, grand parc urbain historique. Cette table ronde accueillait 3 architectes paysagistes : Jonathan, Pauline Gayaud et Philippe Lupien.

Depuis 2016, plusieurs Ă©tudes ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es pour accroĂźtre la comprĂ©hension du parc Jean-Drapeau, mais Ă©galement des espaces qui l’entourent, comme le parc d’attractions La Ronde et la CitĂ© du Havre, rapporte Jonathan Cha. La conclusion de ces Ă©tudes : des bĂątiments, des Ɠuvres d’art, des paysages et des mobiliers urbains sont menacĂ©s en raison du manque de financement, de l’absence de vocation claire et d’un manque de connaissances. La place des Nations et la plaine des Jeux en sont des exemples probants. « Le plan de conservation du parc a pour objectif de faire en sorte que les riches patrimoines du parc soient reconnus, protĂ©gĂ©s et cĂ©lĂ©brĂ©s comme des parties intĂ©grantes de ce legs pour les gĂ©nĂ©rations futures », dit Jonathan Cha.

Philippe Lupien aborde par la suite les bĂątiments vacants (ou qui sont sur le point de l’ĂȘtre) et leur intĂ©gration dans les paysages du parc Jean-Drapeau. Il s’intĂ©resse particuliĂšrement au cas de la BiosphĂšre, qui abrite le musĂ©e de l’environnement. Son bail vient Ă  Ă©chĂ©ance en dĂ©cembre 2020.

« La BiosphĂšre, c’est la plus grande rĂ©alisation de Richard Buckminster Webster Fuller. À l’échelle internationale, c’est un patrimoine qui devrait rayonner », dit Philippe Lupien, qui lance l’idĂ©e de remettre en service le monorail avec l’aide d’un promoteur privĂ©.

À l’occasion de la table ronde portant sur le thĂšme « intervenir sur le patrimoine moderne », Michel Langevin de NIPPaysage a prĂ©sentĂ© l’exemple du square Viger, qui a fait couler beaucoup d’encre. 

Pour rĂ©soudre des problĂšmes urbains et sociaux, la Ville de MontrĂ©al a annoncĂ© la dĂ©molition de l’Ɠuvre d’art de Charles Daudelin en 2015, mais elle s’est rapidement ravisĂ©e devant la levĂ©e de boucliers que l’annonce a provoquĂ©e. L’annĂ©e suivante, les firmes NIPPaysage, Provencher Roy, FNX-INNOV et Lightemotion sont mandatĂ©es pour rĂ©flĂ©chir Ă  un plan d’ensemble des quatre Ăźlots avec le Service des grands parcs de la Ville de MontrĂ©al. 

Pour Ă©laborer leur proposition et conserver les trois Ɠuvres d’art de Charles Daudelin, Peter Gnass et Claude ThĂ©berge, les firmes s’inspirent des plans d’origine, elles discutent avec la famille et elles Ă©coutent les recommandations du comitĂ© consultatif mis sur pied pour le projet. « Cette collaboration a Ă©tĂ© la clĂ© de la mise en valeur de ce lieu et de ces Ɠuvres », dit Michel Langevin. Il prĂ©sente les plans du nouvel amĂ©nagement : l’espace public, qui comporte quatre Ăźlots, cĂ©lĂšbre les Ɠuvres d’art public qui s’intĂšgrent aux paysages. Les barriĂšres physiques ont Ă©tĂ© abaissĂ©es. La fin des travaux effectuĂ©s dans les deux premiers lots est prĂ©vue Ă  l’automne 2021.

La table ronde sur la relĂšve a permis aux intervenants d’expliquer, entre autres, les motifs qui les ont amenĂ©s Ă  s’intĂ©resser au patrimoine. 

Louis-Philippe Rousselle-Brosseau a grandi en milieu rural et Ă©tait intriguĂ© par les noms de lieux comme « la grosse roche ». À son arrivĂ©e en ville, pour les Ă©tudes, il s’est trouvĂ© confrontĂ© Ă  une vision urbaine qui considĂ©rait les paysages agricoles comme des non-lieux. « Pourtant, il y a beaucoup de richesse dans la toponymie et la maniĂšre d’occuper un territoire », estime-t-il. C’est ce qu’il veut promouvoir au sein de la coopĂ©rative Mille Lieux, dont il est l’un des fondateurs.

De plus, Louis-Philippe Rousselle-Brosseau Ă©met le souhait que la gestion du patrimoine soit dĂ©centralisĂ©e ; que le ministĂšre de la Culture et des Communications transfĂšre aux municipalitĂ©s davantage de pouvoir en cette matiĂšre. Il dĂ©plore que les municipalitĂ©s disposent actuellement de peu d’autoritĂ© et de moyens pour protĂ©ger et mettre en valeur leur patrimoine, alors qu’elles sont au cƓur des paysages.

Pour les professeurs dans les universitĂ©s quĂ©bĂ©coises, le patrimoine n’est pas suffisamment enseignĂ©, constatent d’une mĂȘme voix les trois panĂ©listes. À l’École d’architecture de l’UniversitĂ© Laval, les Ă©tudiants suivent un cours obligatoire sur ce thĂšme au premier cycle. Comme le fait remarquer Odile Roy, l’École occupe l’ancien Ă©difice du Petit SĂ©minaire de QuĂ©bec, dans le Vieux-QuĂ©bec, oĂč « les Ă©tudiants baignent dans le patrimoine ». Mais Ă  l’UniversitĂ© de MontrĂ©al, les cours sur le patrimoine sont optionnels Ă  l’École d’architecture comme Ă  l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage.

Le dĂ©fi consiste Ă  concilier deux systĂšmes de valeurs (conception des experts et attentes de la communautĂ©). C’est justement l’objectif que Nicole Valois poursuit en confiant aux Ă©tudiants des projets rĂ©els impliquant la communautĂ©, afin que ces futurs professionnels comprennent l’attachement des gens Ă  leur quartier. Quand on leur donne les clĂ©s pour comprendre le patrimoine, les Ă©tudiants dĂ©veloppent un rĂ©el intĂ©rĂȘt pour sa conservation, observe Nicole Valois.

La derniĂšre table ronde de l’évĂ©nement portait sur la crĂ©ation du patrimoine de demain et rĂ©unissait Pierre Corriveau, prĂ©sident de l’OAQ, Sylvie Lagueux, architecte paysagiste senior, Éric Pelletier, architecte chez Lemay ainsi que Peter Soland, designer urbain de civiliti. « Celui qui construit aujourd’hui sera jugĂ© dans 50 ans. Le geste doit donc ĂȘtre juste et Ă©quilibré », a dĂ©clarĂ© d’emblĂ©e Éric Pelletier. Il a d’ailleurs donnĂ© l’exemple du Chalet du Sommet de Bromont, conçu comme « un trait sur le paysage qui accentue le profil de la montagne sans la dominer ». La rĂ©flexion avait Ă©tĂ© menĂ©e Ă  l’échelle du paysage et de la nature que le geste architectural ne devait pas dĂ©naturer.

La sobriĂ©tĂ© Ă©tait aussi la ligne directrice du projet de rĂ©novation de la promenade du canal Rideau, Ă  Ottawa tel que l’a prĂ©sentĂ© Sylvie Lagueux. Quant Ă  Peter Soland, il a rappelĂ© que c’est l’écoute des citoyens qui permet de saisir l’intelligence collective d’un lieu et qui aboutit Ă  des projets enracinĂ©s. Ceci a permis Ă  Pierre Corriveau de conclure qu’il y a toutefois un Ă©quilibre Ă  trouver. « La population connaĂźt le contexte, mais c’est au professionnel de travailler avec la comprĂ©hension de ce contexte pour concevoir un projet harmonieux ». Eric Pelletier a rĂ©sumĂ© avec justesse que les professionnels sont lĂ  pour moduler la comprĂ©hension et qu’ils ont l’ultime responsabilitĂ© de naviguer entre la commande et les besoins collectifs ».
 

Source: Ce contenu est repris en partie et adapté à partir des comptes-rendus préparés quotidiennement par les organisateurs du colloque.

 

 

25 novembre 2020
Appel de candidatures pour les Prix Frederick-Todd 2021

L’AAPQ fait appel Ă  ses membres dans le cadre du processus de sĂ©lection des Prix Frederick-Todd.

InstaurĂ© par le conseil d’administration de l’AAPQ Ă  l’automne 1995, le Prix Frederick-Todd vise Ă  reconnaĂźtre les individus qui ont contribuĂ© de façon exceptionnelle Ă  l’essor de l’architecture de paysage au QuĂ©bec. Il rend hommage Ă  Frederick Todd, pionnier de la profession au Canada qui fut aussi le premier architecte paysagiste rĂ©sidant et Ɠuvrant au QuĂ©bec.

Ce prix comprend deux catégories:

CatĂ©gorie membre de l’AAPQ
Le prix dĂ©cernĂ© Ă  un membre vise Ă  reconnaĂźtre un membre agrĂ©Ă© l’AAPQ qui a contribuĂ© de façon exceptionnelle Ă  promouvoir l’architecture de paysage par ses projets, ses publications, son enseignement ou son implication et par la promotion de valeurs soutenant le paysage quĂ©bĂ©cois.

Catégorie personnalité publique
Le prix dĂ©cernĂ© Ă  une personnalitĂ© publique s’adresse Ă  un individu qui n’est pas un architecte paysagiste, dont les actions ont contribuĂ© au rayonnement ou Ă  la promotion de l’architecture de paysage selon des valeurs qui soutiennent la qualitĂ© du paysage quĂ©bĂ©cois.

Le jury est composĂ© d’un comitĂ© de nomination formĂ© de quatre membres agrĂ©Ă©s de l’AAPQ.

La date limite du dépÎt est le 29 janvier 2021.

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Consulter les critùres d’analyse des candidatures

Les prix Todd catégorie membres depuis 1995

2020 Michel Rousseau
2019 Denise Blais et Myke Hodgins
2018 Malaka Ackaoui et Jean-François Rolland
2017 Jean Landry
2016 André Nadeau
2015 Marie-Claude Massicotte et André Plante
2014 Lise Cormier
2013 Peter Jacobs et Yves-Michel Garant
2012 Anne-Carole Beauregard
2011 Jean-Jacques Binoux
2010 Wendy Graham et Daniel Chartier
2009 Vincent Dumais
2008 Diane Martin
2007 Myriame Beaudoin
2005 Daniel Trottier
2004 GĂ©rald Lajeunesse
2003 Friedrich Oehmichen
2002 Marie-Claude Robert
2001 Milan Havlin et Claude Cormier
2000 IrĂšne Cinq-Mars
1998 Robert Jolicoeur
1997 Alain Baillargeon
1995 Chantal Prud’homme

5 novembre 2020
Prix Ernest-Cormier l’AAPQ fĂ©licite Vincent Asselin et Malaka Ackaoui

C’est avec fiertĂ© que l’Association des architectes paysagistes du QuĂ©bec (AAPQ) tient Ă  fĂ©liciter et Ă  souligner la nomination de monsieur Vincent Asselin et de madame Malaka Ackaoui au prix Ernest-Cormier, distinction remise dans le cadre des prix du QuĂ©bec 2020 pour le volet culturel.

Lire le communiqué en entier.

Voir la cérémonie de remise des prix.

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